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Travailler à 67 ans, ça pique

Postée le 11/05/2023

Hélène est technicienne préleveuse en laboratoire, cette année, elle s’est lourdement fait prélever par les impôts.

À l'âge de 60 ans, Hélène  prend sa retraite et s’offre ce plaisir de mamie de passer du temps avec ses petits-enfants et profiter de la vie et des années de travail cumulées qui lui permettent de se lever le matin sans aller travailler. Mais à 66 ans le téléphone sonne, c'est le laboratoire de quartier, ils ne trouvent aucune technicienne préleveuse de disponible et demandent à Hélène de reprendre du service. “ Je me suis dit pourquoi pas ? J’aurais à nouveau une vie sociale.

Après un an de réveils à 5 heures et de matinées remplies par le travail, Hélène décide de s'arrêter de travailler pour de bon cette fois-ci. “ J’ai un redressement avec les impôts…

On nous demande de travailler plus tard, mais on continue de nous pomper avec les impôts.” Hélène, déçue, explique l’injustice dans laquelle elle se retrouve. Malgré le fait qu’elle travaille à nouveau pour un laboratoire d’analyses, la pseudo retraité ne cotise pas plus pour se retirer. “La retraite que j’aie, elle est actée, elle ne bougera pas. Par contre les impôts eux, ils ne cessent de me pomper et ça, ça ne vaut pas le coup d’aller travailler.

D’après le ministère du travail, du plein-emploi et de l’insertion, il est stipulé que ; “ Les personnes partant à la retraite à 67 ans bénéficieront toujours automatiquement d’une retraite à taux plein, c’est-à-dire sans décote, même si elles n’ont pas travaillé 43 ans.”